Dimanche 9 mars 2008

Paul Van Gossum, administrateur délégué du Foyer Ixellois, a effectué des attributions irrégulières de logements sociaux, au Foyer Ixellois. Il n'a pas attendu 1 an pour retomber dans ses travers du passé. L'homme n'est en effet pas un inconnu de la société de tutelle puisqu'il y a 6 ans, il avait déjà été convaincu d'irrégularités en matière d'attribution.

La Société du Logement de la Région Bruxelloise a pris ses responsabilité et a décidé entre autres de déposer plainte au pénal. Force doit rester à la loi.

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Ceci n'a pas empêché le MR de réinstaller cet homme en toute connaissance de cause comme administrateur délégué du Foyer Ixellois au lendemain des élections de 2006. Pourtant Van Gossum a toujours affiché du mépris par rapport aux règles transparentes d'attribution des logements, préférant les attribution lors des permanences sociales que les règles démocratiquement votées.

 

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Dufourny aveugle, le reste du MR ... muet

 

Je m'interroge sur le fait de savoir si la même intransigeance sera d'application au MR ixellois que celle qui fut exigée jadis à Charleroi. Le MR écartera-t-il Van Gossum? Rien n'est moins sûr puisque ce à quoi on a affaire ici est selon D. Dufourny, cheftaine du file du MR (Moi Reynders) Ixellois, il s'agit ici d'une erreur d'un homme trop généreux... Dufourny va même jusqu'à fustiger la société de tutelle pour tant présidée par un open VLD et un écolo qui porte plainte auprès du Parquet pour une affaire qu'elle aurait très bien réglé elle même. Madame Defourny ferait bien de se rappeler que la générosité en disposant d'un bien d'autrui, c'est du VOL et que la générosité avec des biens publics, c'est de l'abus de biens sociaux...

Le moins que l'on puisse dire est que la propension du MR à dénoncer les abus des politiques est très variable.

Balayez aussi devant votre porte !    

par Ouri publié dans : logement généralité
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Dimanche 9 mars 2008
Ce matin, en compagnie du bourgmestre Freddy Thielemans, j'ai posé les premières pierres de trois chantiers dans le cadre du contrat de quartier "Van Artevelde - Notre-Dame au Rouge". Les chantiers qui ont été lancés sont situés place Anneessens 3/5, rue des Navets, et rues du Dam 11/17 et de la Verdure 10/14.

Voici le discours que j'y ai tenu :

 

 

Monsieur le Bourgmestre,
Mesdames, Messieurs,

L'ancienne maison du contrat de quartierOn ne pouvait trouver meilleur lieu que celui de l’ancienne maison du contrat de quartier pour célébrer le lancement des trois chantiers. C’est, en effet, ici, dans ces locaux, que tout a commencé. C’est au sein de la Commission Locale de Développement Intégrée (CLDI) qui rassemble autour de la commune des partenaires locaux qui nous font d’ailleurs le plaisir d’être présents aujourd’hui, que nous avons défini ces projets. Quoi qu’en dise la Cour des Comptes du haut de ses salles d’or et de strass, la CLDI est déterminante pour associer habitants et acteurs de terrain au devenir du quartier. Et si vous me permettez l’expression, quand la mayonnaise prend, on fait de la mixité sociale sans tomber dans le piège de la gentryfication. C’est bien mal connaître ce dispositif que de penser que la CLDI n’est consultée que sur la couleur des bancs publics…

ImageLes contrats de quartier sont des leviers indispensables du développement de ces quartiers pour tous. Ils ne sont toutefois pas suffisants !
L’attitude que nous devons adopter, en tant que pouvoir public, est double :

 

 

 

 

 

  • Il importe de développer une offre de logement à caractère social dans ces quartiers et c’est justement ce à quoi la Ville s’attelle grâce notamment aux logements produits dans le cadre des contrats de quartier, mais aussi via les 5 sociétés immobilières de service public. La Ville de Bruxelles compte près de 8000 logements sociaux. Pour ce qui est des contrats de quartier, la Ville a toujours opté pour des loyers autour de 3% des investissements, soit le plancher de la fourchette réglementairement permise. En matière d’attribution de ces logements, le Conseil communal a toujours accordé une priorité aux habitants du quartier.
  • Mais croire que la seule manière d’envisager le renouveau de ces quartiers est de répondre en leur sein à tous les problèmes de la population qui y habite, c’est considérer ces quartiers comme des Banthoustans, des ghettos qui exonèrent le reste de la Région de son devoir de mixité et de solidarité. La ville se caractérise par la mixité et la mobilité des personnes d’un quartier à l’autre, d’une commune à l’autre. Il est donc aussi nécessaire de disposer dans ces quartiers de  logements  moyens, en location ou en vente.
Mais la recherche de mixité passe aussi par une action dans les autres quartiers de la Ville.

Chantier Dam-VerdureOui Monsieur le Bourgmestre, je suis partisan d’un quota minimal de logements sociaux dans toutes les communes de la Région. Je suis également partisan de sanctionner les communes qui s’exonèrent de toute politique en matière d’habitat social et de soutenir plus que jamais les communes pour lesquelles la solidarité n’est pas qu’un slogan !
Ce sera cela ou la dualisation de la Ville.

 

 

 

 

Projection du chantier Dam-Verdure après travauxPour en revenir aux trois immeubles pour lesquels les travaux commencent et qui seront des maillons de notre chaîne de 1000 nouveaux logements publics sous cette législature, je vous renvoie à la farde de presse.
Permettez-moi toutefois de relever deux éléments essentiels de ces projets :

 

 

 

 

 

  • Premièrement le développement durable pour tous, et non l’écologie extrême pour une caste de privilégiés.
    Les trois constructions qui démarrent aujourd’hui sont placées sous le signe du développement durable…pour TOUS. Les trois projets ont constamment recherché l’équilibre entre investissements effectués (et donc loyers, …), économies d’énergie réalisées et qualité de vie souhaitée pour les habitants.
    Je citerai ainsi : la mise en œuvre de toitures vertes, l’utilisation de matériaux respectueux de l’environnement, la récupération des eaux de pluies, la haute performance énergétique, l’optimisation de l’isolation du bâtiment et la présence d’un système de ventilation à double flux.
  • Deuxièmement la taille des logements, problématique sur laquelle la Ville a souhaité répondre favorablement aux demandes des habitants et des associations.
        Sur 31 logements  produits sur les trois sites, nous comptons,
  1. 4 logements de 5 chambres à coucher
  2. 5 logements de 4 chambres
  3. 6 logements de trois chambres, soit près de la moitié de logements 3             chambres et plus.

Je vous remercie pour votre attention et vous propose de nous rendre sur le site « Navets » pour symboliquement y poser une première pierre.

Mohamed Ouriaghli
par Ouri publié dans : logement production
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Dimanche 9 mars 2008

De toute chose, il convient de prendre la mesure en ce compris lorsque ceci ébranle nos certitudes et tant mieux si ceci remet en cause notre propension humaine, certes, à l'égoïsme. Ainsi, sur la question des flux migratoires et du droit d'asile, lorsque fusent les discours prudentissimes de certains, en ce compris dans les rangs de notre parti, pour inviter à la plus grande prudence par rapport à l'accueil d'étrangers sur notre territoire, au droit d'asile et à la nécessaire clarté des critères de régularisation, il convient PLUS QUE JAMAIS de remettre les pendules à l'heure.

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Il y a de par le monde trente deux millions neuf cents mille personnes prises en charge par le Haut Commissariat aux Réfugiés. La plupart de ces réfugiés se trouvent dans des camps dans les états qui jouxtent leur patrie d'origine. En un mot comme en cent, la majorité des réfugiés se trouve dans des régions plus pauvres que celles de nos pays occidentaux. Il est plus que jamais faux d'affirmer que nous sommes confrontés à la misère du monde et que nous sommes dans l'impossibilité de l'accueillir. 

L'exemple de l'Irak est sur ce point particulièrement édifiant : 99 réfugiés se trouvent en France, 9000 en Norvège (qui semble, comme l'ensemble des pays nordiques, nettement moins frileuse !) et 2 millions deux cents mille en Syrie ! En Belgique, le nombre de demandes d'asile n'a jamais été aussi bas depuis 1990, avec 11 115 demandes d'asile.

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Il est inqualifiable et indigne que, en l'absence de critères clairs et devant une attitude du Ministre de l'Intérieur qui n'est dictée que par la peur (ou l'exploitation de la peur) de l'invasion par des "autres", des personnes qui ont construit leur vie ici soient acculées à jouer à la roulette russe, à mettre leur vie dans la balance de lendemains simplement humains. Nous venons d'en avoir à nouveau la preuve aujourd'hui puisque les "sans-papiers" de la rue Royale ont gagné leur chantage à la mort, arme ultime qui leur avait été laissée et ont arraché à P. Dewael un permis de séjour de trois mois.

Et si, en plus, rien ne pouvait être pire, pour nous aussi les "avec-papiers", que la persistance de la situation actuelle ?

On estime en effet à 100 000 personnes le nombre de sans-abri sur notre territoire, des personnes sans droits et sans statut qui doivent pourtant manger, se vêtir et payer un loyer souvent abusif. Les adultes doivent donc faire vivre ces personnes sans droits à une quelconque protection sociale. Ils sont donc corvéables à merci et sont exploités par des négriers qui font des profits colossaux sur leur dos. Ils constituent aussi par le fait même une concurrence totalement déraisonnable pour les travailleurs "réguliers".

Les chiffres de l'inspection sociale sont éloquents sur ce point : 29% des entreprises contrôlées n'étaient pas en règle et parmi celles-ci 75% employaient de la main-d'oeuvre irrégulière. Les trois secteurs les plus concernés sont la construction, l'horeca et le commerce de détail. Il faut donc en finir avec  cette main d'oeuvre corvéable à merci, pour nous comme pour les sans-papiers ! Les politiques répressives ont montré leur incapacité à régler le problème... Et si on essayait la régularisation ciblée et l'intégration ?

C'est en tout cas un enjeu majeur, pour les sans-papiers bien sûr, mais pour nous aussi !

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par Ouri publié dans : opinion
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Mercredi 12 décembre 2007
En ce début de 21ème siècle, la mobilité urbaine est devenue un enjeu crucial. Plus aucun politique, plus personne ne peut ignorer ses responsabilités et chacun doit impérativement entreprendre des mesures pour atténuer les émissions de gaz à effet de serre. C’est pour cette raison que j’accorde une attention toute particulière à la mobilité entre les différents départements de la Ville, mais aussi au sein des différents complexes de la Régie Foncière. Je désire encourager les locataires qui entendent faire des choix citoyens en matière de déplacement et qui choisissent de se déplacer à vélo. Ils accomplissent ainsi une action bonne pour leur santé, bonne pour la mobilité, « sans plomb » pour leur portefeuille et «milieuvriendelijke».Le constat est sans appel : la Ville est de plus en plus engorgée. Depuis mon arrivée j’ai été sollicité par de nombreux locataires qui ne savent pas où placer leur(s) vélo(s). 2600 ménages répartis sur 120 complexes, c’est loin d’être négligeable. Raison pour laquelle j’ai mis en place cette cartographie.

 

Un local vélo existant, bd Emile Jacqmain
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Au jour d’aujourd’hui, tous les immeubles n’offrent pas la possibilité aux locataires de disposer d’un local vélo où ranger leurs « deux roues ». Un manque d’emplacements qui engendre insatisfaction et encombrement des communs. L’ensemble des locataires s’en retrouve lésé ne pouvant pas se déplacer normalement. Pire, dans certains cas, ce cafouillage pourrait bloquer des accès aux locaux techniques ou des issues de secours.

C’est pour toutes ces raisons que j’ai décidé, dans un premier temps, de coordonner les emplacements vélo de la Régie Foncière pour parvenir à ce que dans un rayon de 500 mètres de tout bâtiment de la Régie on trouve un parking vélo et, dans un second temps, d’en augmenter la capacité.

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En arrivant au boulot, je range mon vélo dans un lieu sûr
La première phase prendra approximativement deux ans (fin 2009) et nous passerons de 119 à 567 emplacements pour vélos. Dorénavant les cyclistes pourront entreposer leur vélo en toute quiétude et en toute sécurité, et ce, sans perturber le moins du monde les déplacements dans les communs.

L’heure est venue de rendre au vélo la place qu’il mérite et de faire de lui notre moyen de locomotion privilégié pour les petits trajets.

Nous n’avons qu’une terre, ménageons-la !






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par Ouri publié dans : location à la Régie
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